| Rassemblement et séparation (536) |
C'est parce qu'un problème nous divisait alors: celui de l'Indochine. Je m'adresse à ceux
Les événements qui sont survenus depuis ont dû rapprocher nos points de vue. Et aujourd'hui, il me semble
que nous pouvons être réunis dans une volonté de paix qui traduit l'aspiration du pays.
en liaison avec nos alliés et avec les États associés. Le Gouvernement que je constituerai,
auquel nous ne pouvons pas nous résigner de voir les Français profondément divisés sur une question aussi intimement liée à la sensibilité nationale.
qui a conduit à envisager perspective cruelle pour tous les Français les conditions de la participation de l'Allemagne à une organisation commune de défense.
à quoi nous avons tous le devoir de mettre un terme, au nom de l'unité nationale elle-même. Je m'adresse aux adversaires comme aux partisans de la Communauté européenne de défense
ne puissent se rapprocher, se réconcilier, même s'il leur est demandé, de part et d'autre, des efforts qui leur paraissent, aujourd'hui encore, difficiles.
aujourd'hui divisé, vous sera reconnaissant de lui avoir donné un exemple de sagesse et d'union,
en effet, qu'il est possible de concilier l'existence de structures communes au sein de l'Union française avec l'exercice constamment perfectionné des institutions propres à chacun de ces deux pays. Mesdames,
Je ne m'interdis même pas tant est vif mon désir de constituer la plus large union nationale de demander éventuellement leur concours à des députés qui, pour des raisons respectables,
< Précédent - Suivant >
Overtext Tropes Web Module V2.1 - Copyright Acetic, Semantic-Knowledge, 1994-2006